• Anciens textes

    Anciens textes

    Les textes présents sont de vieux textes qui étaient sur mon ancien blog, bonne lecture !

  • 03.12.16

         La manipulation est quelque chose de très difficile à repérer. On ne s'en rend compte seulement lorsqu'il est déjà trop tard. C'est l'un des pires sentiments que l'être humain peut ressentir, pour les autres et pour lui-même.

    A partir de ce moment-là il se rend compte que l'être humain est un véritable déchet, qu'il est irrécupérable. Jusqu'où la malveillance de l'homme peut-elle aller ? Elle détruit une personne. Elle peut pousser au suicide dans certains cas. Après avoir été manipulée, à qui peut-on faire faire confiance ? Comment savoir si cette nouvelle personne nous veut du bien ou du mal ?

    Ce que je vais vous raconter est mon histoire. Il n'avait rien d'un manipulateur et pourtant c'était l'un des plus dangereux. Celui qu'il fallait fuir au risque de ne plus pouvoir se relever. D'apparence, il semblait bienveillant. Et pourtant, de nombreuses choses n'étaient pas cohérentes dans ce qu'il disait. Selon lui, il était le seul à me tendre la main et mon entourage était nocif. Naïve, je l'ai cru. Il a tenté de m'éloigner de ceux que j'aimais le plus. Il voulait me garder pour lui, étant incapable de créer des relations avec les autres. Et pourtant, comme d'habitude, je suis restée aveugle devant les mauvais côtés de l'homme. Persuadée que tout être a quelque chose de bon, quelque chose à apporter aux autres. Cependant, cette expérience me montre bel et bien le contraire. Imprévisible, lorsque je ne suis pas allée dans son sens, c'est comme si je m'étais pris une belle gifle en pleine figure. Celui qui disait être là pour moi m'a traitée comme si je n'étais rien, me poussant à une colère incontrôlable, me faisant culpabiliser d'être ce que je suis.

    J'étais déstabilisée, j'ignorais comment agir pour me sortir de là. Inutile de jouer à son jeu, j'y perdrais dans tous les cas. Après l'harcèlement par téléphone, j'ai décidé de le bloquer et de le rayer de ma vie. "Je t'achèterais une corde ou un couteau pour noël". Même après avoir découvert que l'on a été manipulé, même après que tout ça se soit terminé, vous ne pouvez imaginer la douleur ressentie et la colère de s'être fait avoir.

    Si vous rencontrez ce genre de manipulateur, fuyez vite avant de lui laisser prendre davantage de place dans votre vie.


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  • 12.10.16

         Mon amour, tu es ce qui me manque aujourd’hui. Rien d’autre que toi ne réussit à me combler. Sans toi le vide est toujours présent. Un vide que je tente de combler de toutes les façons, peu importe la personne que je vois, elle n’est jamais à ta hauteur. Alors je cède à mon addiction qu’est la nourriture. Je me remplis jusqu’au dégoût, je me noie dans la graisse de mon corps. J’ai beau remplacer cette addiction par une autre, ce n’est pas suffisant. Me bousiller les poumons ne fait qu’empirer les choses.

    Parfois je souris mais ça ne dure jamais assez longtemps. Il m’est impossible d’accepter le fait que je sois loin de toi. Souviens-toi de cet été lorsque je passais des heures chez toi à parler, fumer et faire l’amour. Tu n’étais pas grand-chose pour moi puis tu es devenu la personne qui faisait le plus attention à moi parmi tous ces étrangers qui disaient tenir à moi. Je me suis attachée à toi, tellement, d’un amour fou et passionné. Je te réclame et toi tu me fuis. Comme les autres, tu ne voulais que du sexe de moi. Je n’ai aucune autre valeur, je ne suis rien. A présent tu ne me donnes plus aucune nouvelle, tu dois sûrement t’être lassée de moi.

    Je t’aime. Je n’ai jamais pu te le dire directement. Je suis toujours passée par des « J’ai des sentiments pour toi ». Mais je ne t’ai jamais prononcé ces mots si précieux. Mais qu’en as-tu à faire ? Rien du tout. Une partie de moi continue de penser que tout est de ta faute. Tout pouvait se terminer lorsque tu m’as rejetée, j’aurais peut-être eu plus de facilités à t’oublier. Mais il a fallu que tu me recontactes pour un prétexte idiot. Tu m’as dit ces mots gentils pour me convaincre d’être de nouveau ton objet.

    Et moi, naïve, je t’ai cru lorsque tu disais que je te manquais, alors j’ai accepté. Tu m’as donné de l’affection, tu étais attentionné pendant un court temps. Puis quand tu as compris que je t’appartenais tu as de nouveau été froid et distant. Je serais capable de me jeter dans les bras de n’importe qui pour t’oublier, tu ne me rends pas heureuse. Arrêtons tout, laisse-moi oublier notre « histoire » ou cette histoire de cul à tes yeux.


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    14.09.16

         Créatures malsaines, vous envahissez mon esprit, cessez de crier ! Vous me rendez fou, je n'en dors plus ! La nuit, vous venez me rendre visite, vous me faites voir ces horreurs que je voudrais effacer de ma mémoire.

    Massacre ! La mort est présente à mes côtés, assassins ! Disparaissez ! Je tente de fuir mais vous courez bien plus vite que moi et me faites tomber toujours plus bas. Mes propres émotions me terrorisent, je perds le contrôle !

    Je me fais du mal à moi-même pour oublier le pire. Je bois, je ne mange plus, je me bourre de cachets, je m'isole. La solitude accentue la fréquence et l'intensité de mes cauchemars. Je me réveille au milieu de la nuit dans un état de panique. Puis, l'insomnie m'accompagne sur le chemin jusqu'au matin. Je me crois dans une autre réalité. Je n'ai plus le courage d'agir, je n'ai pas le déclic. Je me laisse possédé par mes idées noires. Petit à petit, ils m'abandonnent tous. "Je vais pouvoir quitter ce monde" me dis-je après m'être vidé de mes pires sentiments. Je ne vois aucun avenir, je me sens pourri de l'intérieur, que ce soit ma personnalité ou mes organes, même mon cœur est un déchet.

    Comprends-moi mon ami, elle l'a tellement froissé que ce cœur serait incapable d'en aimer une autre. J'ai tenté encore et encore de le réparer. Mais il ne fait que de se détruire petit à petit chaque jour. Je n'ai plus d'espoir, ma vision de la vie est chaotique. Jusqu'au jour où peut-être, elle reviendra vers moi, m'aimera et ce jour-là je serais de nouveau heureux.


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  • [sexe]

    03.07.16

         Et si on arrêtait de garder ses pensées pour soi ? Et si on disait tout ? Il y a quelques semaines, j’étais loin de me douter que j’aimais ça. Cette soumission, cette violence, cette brutalité. Mais cela signifie-t-il que pour autant je ne recherche aucune affection ?

    J’ai beau ne pas t’aimer cependant comme tout être humain sur cette terre j’ai besoin d’affection. L’acquisition d’expériences me rapproche de la perfection et tu sais très bien que je la recherche. Mais il y a cette chose si précieuse que tu ne peux pas me donner, car elle ne me sera pas offerte. Les caresses, les suçons, les baisers sur le corps, sur les lèvres. Ça me manque tu vois. J’ai aussi besoin de douceur et légèreté. La première fois on a parlé pendant des heures, à présent tu sais que j’ai envie, tu me frustres volontairement et je finis par craquer et t’offrir tout ce que tu veux.

    Tu ne cherches même plus à m’adresser la parole, à m’écouter. Tu l’as dit toi-même, je suis ton objet. Ton objet sexuel. Tu peux jouer autant que tu veux avec moi, je ne dirais pas non. J’en oublie même qu’en réalité je suis une personne qui a des émotions, des valeurs et des désirs. Je me perds dans mes envies. Qu’est-ce que je souhaite ? Être ta chose, que tu me domines totalement ? Ou ai-je besoin d’amour ? Ou des deux ?

    Nous verrons cela avec le temps. Mais ce qui est sûr, c’est qu’entre l’amour et toi, je choisirais l’amour. Et je t’assure qu’il faut choisir. Les êtres humains ne sont pas assez ouverts pour distinguer l’amour du sexe. Si tu m’appartiens en amour, alors tu m’appartiens sexuellement. Et moi-même j’ignore si je serais capable de laisser l’être aimé le faire avec une autre que moi.

    Tu t’en souviens de ça « Tu n’auras rien d’autre que des jugements… à part de la pitié ». Cette phrase horrible qui m’a terriblement marqué. Qui es-tu pour me juger ? Pourquoi toi tu pourrais succomber aux plaisirs de la vie et pas moi ? Peu importe. Comme tout être humain, j’ignore ce que je souhaite réellement. C’est comme les enfants tu vois, ils te disent qu’ils veulent une poupée blonde aux yeux bleus, et une fois qu’ils l’ont, ils ne sont pas satisfaits, ils auraient préféré la brune qui a l’air plus joyeuse.

    Alors que je raconte ça des souvenirs me reviennent. Cette soirée-là où même si je n’étais pas dans mon état normal j’ai pu voir que tu étais énervé. Ton visage crispé et cet air si mauvais. J’ai eu peur. « Tu te calmes maintenant ! ».

    Puis deux baffes.


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  • 02.05.16

    Boulimie

    Boulimie, je te hais,

    Boulimie, tu m’isoles,

    Boulimie, tu me contrôles,

    Boulimie, tu me dégoûtes,

    Boulimie, tu me déprimes,

    Boulimie, tu me pourris la vie,

    Boulimie, tu détruis mon corps,

    Boulimie, tu m’empêches d’être heureuse,

    Boulimie, tu me voles la confiance que j’ai en moi,

    Boulimie, tu me fais sentir comme si je n’étais rien,

    Boulimie, je veux que tu disparaisses ou alors se sera moi qui disparaîtrait.


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